23 avril 2013

Le Testament philosophique de Pierre Dupont

Tout d’un coup, il fut frappé d’une illumination : il se souvint de ses émotions d’enfance, de la poésie latente de l’enfance, jadis si souvent provoquée par ce que nous pouvons appeler la poésie anonyme, la chanson, non pas celle du soi-disant homme de lettres, courbé sur un bureau officiel et utilisant ses loisirs de bureaucrate, mais la chanson du premier venu, du laboureur, du maçon, du roulier, du matelot. Baudelaire in Sur mes contemporains, Pierre Dupont, édition de la Pléiade, Tome 2, p.170.      ... [Lire la suite]