Et in terra pax hominibus bonae voluntatis

 

     J'ai eu le plaisir de rencontrer Eric Albert vendredi 14 août au salon du livre de Felletin dans la Creuse. Et oui, tout comme Eric Albert, votre serviteur, prénommé également Eric, réside depuis quelques années dans ce magnifique département loin des diverses pollutions dans un éloignement et détachement quasi taoïstes.

     M. Albert, en plus d'être sympathique et accueillant est également généreux et m'a gratifié de deux splendides dessins pour un exemplaire de Frère de Sang et du tome de L'Ordre du Chaos intitulé Nostradamus.

 

Dessin d'Eric Albert

 

     Comme quoi, nul n'est besoin d'être maçon pour être généreux et, pour certains, ce serait même le contraire, surtout pour quelques bloggeurs bien connus. Ainsi ai-je pu apercevoir (il y a des endroits où l'on ne préfère pas traîner) avec effarement qu'un « personnage » qui représente à lui tout seul le web maçonnique (O inflammation de l'égo quand tu nous tiens!) proposait depuis quelque temps déjà des articles payants sur son site. Bel esprit de fraternité qui m'avait déjà frappé à l'ouverture de ce blog lorsque je reçus quelques mails salés d'un certain J.P. (de manière savoureuse son nom apparaît en petit sur une planche d'Eric Albert).

    Jeune apprenti naïf, je ne compris que plus tard cette blague venue de Belgique. Je faisais de l'ombre à un concitoyen de ce monsieur qui, honte à l'ignorant que je fus, possédait également un blog consacré, de loin faut-il avouer, à la littérature maçonnique.

    Désormais jeune maître, et elevé comme disait Pierre Desproges « dans la religion chrétienne et le respect des imbéciles », je profite néanmoins de cet éditorial pour adresser un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé dans cette aventure, à mes fidèles et même infidèles lecteurs mais surtout à celui qui ne m'a pas aidé et qui ne m'a jamais, ainsi qu'à d'autres maçons s'occupant de blogs au moins aussi intéressants et gratuits, O GRAND JAMAIS, semblé devoir comprendre les mots fraternité et humilité.

    Sans lui et sûrement malheureusement pour lui et son « ami » je ne serai peut-être pas là aujourd'hui.

    J'(a)i ri et j'ai dit :.

littérature maçonnique