« Un Coran aux influences chrétiennes, écrit par les hommes et non dicté par Dieu à Mahomet, puis réécrit par les califes, tel était l’objet de la quête de son père adoptif et de quelques orientalistes téméraires. Après la Bible et le Nouveau Testament, le Coran s’apprêtait à se faire dépoussiérer par les exégètes et s’accorder avec l’histoire ».

 

     La Porte du Messie de Philip. Le Roy aux Editions du Cherche Midi devrait être appelé à faire grand bruit  tant il jette un pavé dans la mare du fanatisme islamique. Bien sûr, pour les besoins de la construction romanesque et par souci, hélas, de vérité historique, les fanatiques chrétiens en prennent également pour leur grade.

     Fondé sur des recherches archéologiques, historiques, linguistiques, littéraires et théologiques peu connues sur les origines du Coran et les relations entre islam et christianisme, ce roman aussi passionnant qu’érudit et dérangeant allie suspense et histoire dans un rythme divinement endiablé.

     Il s’agit de l’histoire de Simon Lange, diplômé en théologie qui apprend aux funérailles de ses parents qu’il a été adopté. Son père lui ayant laissé des documents liés à ses origines dans un coffre à Jérusalem, Simon s’y rend avec Markus, un ami de la famille. Si le coffre est vide, il s’en suivra néanmoins une série d’étranges événements débutant devant la porte du Messie, par laquelle, d’après la tradition juive, le Messie entrera dans Jérusalem.

    En compagnie de Sabbah, une jeune syrienne travaillant pour l’Unesco à Paris, Simon va se lancer à la recherche de Markus, disparu, et poursuivre les investigations sur le Coran de celui-ci et de son père sur le Coran. Ce roman devient dès lors une quête dangereuse sur les origines de Simon et sur celles du Coran des origines entre Paris, Berlin, Jérusalem, le Liban et la Syrie.

    Conscient que son livre est explosif pour ceux qui prendront la peine de le lire et ceux qui chercheront à en étouffer le message, Philip le Roy, qui déplore le quasi mutisme des médias, donne d’ailleurs avec ironie douze bonnes raisons de ne pas lire son livre sur son blog (http://philipleroy.blogspot.fr/) dont voici les trois premières :

             1. Parce qu’il vaut mieux attendre que Dan Brown traite un sujet pareil. Quand c’est américain, c’est toujours mieux.

             2. Parce que l’islam est un sujet tabou. On peut s’attaquer au Vatican, à la Maison Blanche, à la CIA ou aux Illuminati, mais on ne touche pas à la Mecque.

            3. Parce que les tribulations planétaires d’une employée de l’Unesco détenant un secret millénaire nous touchent moins que les états d’âme d’une concierge ou d’une mercière de province.

 

       Alors si vous ne voulez pas faire partie de ces lecteurs insouciants qui préfèrent avoir chaud et bronzer idiots quand ce roman fait froid dans le dos et rend plus intelligent en dévoilant certains arcanes politico-religieux de l’histoire passée et contemporaine, courez chez les libraires non encore frappés de fatwas.

 

      Biographie : Philip Le Roy est né à Toulouse. Diplômé d’une école supérieure de commerce à Paris, explorateur de spiritueux à Londres, humanitaire à Manille, serveur à Atlantic City, charpentier dans le New Jersey, créateur d’une agence de voyages à New York, vendeur de signalétique à Lyon, concepteur-rédacteur à Nice, il est aujourd’hui écrivain globe-trotter.

      Auteur de plusieurs polars au succès grandissant, il s’impose actuellement comme un des seuls auteurs français à savoir aussi bien mêler suspense et histoire.

     Les révélations historiques et théologiques de La Porte du Messie ont toutes été validées avec l’aide d’un théologien, diplômé et spécialiste en histoire des religions, Guillaume Hervieux.

 

            A commander sur le site de l’éditeur http://www.cherche-midi.com/ : 19.50 € (puisque la Révélation a un prix).